Les Monuments

L’autel Saint-Christophe

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Sur l’autel ST Christophe, encadré d’ex-voto, se dresse un géant, appuyé sur un gourdin et portant un enfant sur l’épaule. Ainsi se présente le monument de Saint Christophe érigé face à la grotte de Notre-Dame de LOURDES à Spycker.
Qui était Saint-Christophe (Christofle – Cristobal) son nom qui signifie « Porte Christ » est expliqué par sa légende: Passeur auprès d’un fleuve, il eut un jour à le faire traverser à un petit enfant sous le poids duquel il faillit succomber, et qui n’était autre que le Christ. Il est le patron des débardeurs et des automobilistes.
Ce monument érigé à Spycker l’a été en 1932 sous le pastorat de l’abbé Marcel PARESYS, alors curé de Spycker. Il l’a été avec le concours bienveillant du Bicycle Automobile Club Dunkerquois, et depuis cette date, tous les ans le premier dimanche de juillet, se déroule dans la petite commune des Flandres le traditionnel pèlerinage au plus grand des 14 saints protecteurs.
La légende portée au-dessus du saint « Regarde Saint-Christophe et va-t-en rassuré » a bien souvent été transformée par des plaisantins en « Regarde saint-Christophe et va-t-en t’assuré ». Ceci ne semble pas troubler outre mesure notre pasteur qui rétorque avec un point d’humour que Prier né dispense pas de la vertu de prudence « Aide-toi, Saint-Christophe t’aidera ».
La bénédiction annuelle attire encore de nos jours à Spycker de très nombreux automobilistes le premier dimanche de juillet.

Serge DECAMBRON

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L’Eglise Saint-Léonard

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L’église dédiée à Saint-Léonard au 15eme siècle avait trois nefs, le plan était en forme de croix latine. Elle est ensuite réduite à une nef au 17eme siècle.

L’ancienne église qui datait du 17eme siècle, a été détruite dans la bataille de 1940. Elle fut reconstruite complètement en 1954 et inaugurée le 27 mai 1954 en présence de son Excellence Monseigneur DUPONT, évêque, assisté de Monseigneur DEVOS, Archidiacre des Flandres et de M. COEVOET, Maire de Spycker.

L’église paroissial de SPYCKER fut la première des églises flamandes reconstruites après la guerre 40-45. Construite par l’entreprise PLANQUART sur les plan de M. BEUN, architecte, les parois intérieures sont revêtues d’un parementage artistement combiné et dessinant de grands carreaux. Les vitraux dont un très beau en forme de triptyque éclaire le maître-autel. Une large tribune fait face au choeur. Un escalier descend sous le choeur et mène à un crypte: la chapelle de St Léonard. Sur le fronton de l’église, il est frappé l’inscription suivante « Sanctuaire de l’éternel amour »

La cloche actuelle a été fondue par Monsieur DIAS Robert de Coudekerque Branche en octobre 1953. La bénédiction de cette cloche a eu lieu le 19 novembre 1953. La cloche s’appelle Marie-Thérèse , sa marraine est Marie-Thérèse DIAS, son parrain est Roger BASE. M. PARESYS était curé de Spycker. Elle ne sonne que l’amour. La cloche a été bénite par Monseigneur DEVOS Vicaire général, Archidiacre des Flandre, assisté par Monseigneur VERMERSCH, Archiprêtre d’Hazebrouck.

Dans le choeur de cette chapelle, on remarque St Léonard sous la forme d’une statue, don d’un ancien curé de la paroisse, le vice-doyen Cappelaere, prédécesseur de l’Abbé Parésys. Cette statue est placée dans le sanctuaire principal chaque année le 6 novembre, jour de la fête du Saint. C’est la seule manifestation en l’honneur du patron de la paroisse.

Une illustration de St Léonard. Il s’agit d’une partie d’un triptyque daté de 1975 mais non signé, incontestable oeuvre d’art, peinture sur bois appelée à être restaurée. On y trouve, en compagnie vraisemblablement des membres d’une famille locale, d’une part St Blaise, d’autre part St-Léonard.

En temps ordinaire, cette peinture se trouve fixée à droite de l’entrée de l’église. Elle est l’une des rares pièces sauvées de la destruction de l’ancien édifice, avec le St Léonard de la crypte et deux statues de bois: un groupe formé de Ste Anne, Marie et l’Enfant-Jésus.

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Le puit Saint-Léonard

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La dévotion à Saint-Léonard était florissante à Spycker, avec le puits ou mare de Saint-Léonard, dont l’eau passait pour guérir le mal des reins, faciliter les accouchement et faire marcher les enfants noués.

C’est évidemment le prodige de la reine Wisigarde qui a incité les futures mères à se placer sous la protection de Saint-Léonard et si l’on prie celui-ci contre les maux de reins, nous pensons que cette croyance a la même origine que celle de l’accouchement pénible.

Bien des mères et des praticiens savent en effet que l’une des formes les plus douloureuses de l’accouchement est celle dite « par les reins ».

De là à entendre l’invocation à toutes les sortes de douleurs « rénale » il n’y avait qu’un pas, franchi avec confiance par bien des malades.

D’après les comptes de la paroisse de la fin du 16eme siècle, des pèlerins venaient à toute époque de l’année pour déposer au pied de l’autel Saint Léonard des offrandes diverses. Ils puisaient de l’eau à une source proche afin de l’utiliser comme lotion contre les maux de reins ou comme boisson dans certaines infirmités.

Cette eau était captée par un puits maçonné et entouré de bouleaux qui a disparu avec les années. Mais bien que la source n’existe plus, l’abbé Parésys a fait aménager un autre puits derrière l’autel Saint-Christophe pour rappeler le souvenir de cette coutume ancienne.

La Châsse de Saint-Thérèse

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Si on demandait: Quelle personnalité a le plus marqué le village et bien entendu la paroisse, le nom de l’abbé Marcel PARESYS qui a été curé de Spycker durant 28 années figurerait en bonne place.
Portant une dévotion particulière à Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus, il a fait ériger en 1938 une châsse dans laquelle se trouve la statue de la sainte reposant sur son lit de mort, avec pour panneau de fond la cathédrale de Lisieux.
Il avait prévu de surélever la châsse, de manière à faire construire sa propre sépulture au dessous. Mais lors de la deuxième guerre mondiale, à la suite du dynamitage de l’église en 1944, les décombres sont retombés sur ce monument qui a été remis en état après la libération.
Il existe, a ce sujet, une anecdote que beaucoup ne connaissent pas. Au cours des combats de la libération (période de septembre 1944 à mai 1945) et juste avant celle du village, l’abbé Paresys aurait pu rejoindre sa sépulture plus tôt que prévue.
En effet, les SS allemands arrivant du canal de Bourbourg et ayant pris position dans le village, avaient découvert sous la châsse un canon antichar en partie démonté. Ne trouvant pas de coupable, ils ont choisi le leur. Pour l’exemple, ils ont décidé que ce serait le curé du village.
Ils ont donc pris l’abbé Paresys en otage et l’ont amené dans la pâture Coevoet (actuellement Résidence des fleurs) pour le fusiller. C’était, fort heureusement, une fausse alerte car ils se sont ravisés. A minuit, ils sont revenus le chercher, l’obligeant à porter sur le dos le ballot de paille du sacrifice pour l’enfermer prés de la grotte où ils avaient décidé de le brûler.
Heureusement, les Canadiens arrivaient aux abords du village. Les combats se sont engagés et les Allemands n’ont plus pensé à l’abbé Paresys.
Les alliés avançaient inexorablement. Ce fut la fuite précipitée des Allemands, suivie d’un bombardement incessant sur le centre du village. Puis la liesse d’une population libérée d’un joug de cinq ans. Parmi elle, un homme d’église qui venait d’échapper à la mort, et qui devait avoir conscience d’avoir touché la chance du doigt. Une chance qui en avait boudé beaucoup d’autres, malheureusement.
Sainte-Thérèse l’a-t-elle protégé? Sans doute, car il a gardé la vie, alors que son oeuvre n’était pas terminée. Il en était d’ailleurs persuadé.
L’abbé Marcel Paresys est décédé à Spycker le Mardi de Pentecôte 1956 à l’age de 74 ans. Il est inhumé sous la châsse comme il l’avait désiré.

Serge DECAMBRON 

La Grotte Notre Dame de Lourdes

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Sans doute émerveillé par le site grandiose de LOURDE et poussé par une dévotion à la Sainte Vierge, notre ancien pasteur: M.l’Abbé PARESYS, à la suite pèlerinage, eut l’idée d’édifier dans sa paroisse la réplique de la Grotte de Massabielle. Sans nul doute, ce fut vraiment une réussite!

Terminée le 25 mars 1932, cette grotte fut construite par l’entreprise MARQUIS de Dunkerque. Le Maître maçon était d’origine italienne. Elle a été inaugurée le 29 mai 1932 par Mgr DELANNOY.

Les pierres de cette grotte proviennent des carrières du Boulonnais et nous pouvons lire, sous la voûte, que celle-ci ont été offertes par M.Albert MAEGHERMAN.

Tous les charrois ont été effectués gracieusement par les soins des cultivateurs de la paroisse, aidés de leurs ouvriers.
Ceci est bien précisé, et dénote les magnifiques efforts de la solidarité et d’union qui caractérisaient la génération de cette époque.

L’autel a été offert par la famille DECROOCQ.

La grille a été offerte par M.Jules DEPOERS et M. MEAUX.
Celle-ci est aujourd’hui démontée, n’ayant pas résisté aux assauts de l’air marin, la rouille l’avait fragilisée.

La chaire a été offerte par le Maire de l’époque, M.Albert DEPOERS.

Les anciens banc de béton, démolis au cours de la guerre 39/45 par la chute de l’église dynamitée, avaient été offertes par M.Daniel DEKEISTER et Lucien BRYSSELBOUT. Ces bancs ont été remplacés depuis.

Les dons des personnes nommées ci dessus, ainsi que la générosité anonyme des paroissiens et l’aide du Bicycle Automobile Club Dunkerquois ont permis cette magnifique construction.

Pour mener à bien celle-ci, M.l’Abbé PARESYS était aidé par le Conseil de Fabrique (devenu par la suite Conseil Paroissial) qui comptait en son sein Mrs Albert DEPOERS, Joseph DANNOOT, Elie ADRIANSEN, Léon DECROOCQ, Albert MAEGHERMAN.

Toutes les anciennes stations du Chemin de Croix, moulées en fonte, avait été offertes par les familles spyckéroises; elles ont été détruites par la guerre. Il en reste un vestige récupéré en 1945. C’est celui de la 1ere station qui est accroché sur la chaire à la Grotte. D’autres, coulées en béton après la guerre, les ont remplacées et sont actuellement alignées de part et d’autre de l’allée face à la Grotte.

En plus de la grotte, sur le côté gauche, se trouvait précédemment un petit local servant à la vente de souvenirs et un autre bâtiment près du puits St Léonard, qui abrita jusqu’à la guerre un Diorama, permettant aux fidèles, pèlerins ou touristes, de voir les Lieux Saints, l’Egypte et Lourdes.

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Pour une rétrospective exacte du passé, il faut signaler que M.l’Abbé PARESYS faisait venir directement de Lourdes des fûts de 650 litres d’eau de la source de Massabielle, qui étaient transversés dans un réservoir en charge derrière la grotte, permettant aux pèlerins de « venir boire à la fontaine et s’y laver ». La rampe de distribution de cette eau, aujourd’hui démontée, était pleine d’ex voto, bandelettes de tissus, pansements, vêtements et béquilles laissés par les pèlerins venus implorer la Vierge pour obtenir une guérison.

Chaque année avant la guerre, par une campagne de publicité importante pour ces temps-là et qui couvrait l’ensemble de la région du Nord, et plus particulièrement les Flandres, des centaines de pèlerins, emmenés par cars (nous en comptons des dizaines) venaient assister aux offices de la Quinzaine dédiée à Notre Dame de lourdes.
Il faut dire, qu’en ce temps-là, les loisirs et le mode de vie de nos campagnes n’étaient pas ceux de nos jours. Aller à LOURDES n’était pas à la portée de toutes les bourses et faisait l’objet d’une véritable expédition.

Sans aucun doute, SPYCKER était ce relais et la Sainte Vierge invoquée en notre paroisse fut tout aussi attentive aux supplications des pèlerins, ainsi qu’en témoignent les plaques de « remerciements » encore existantes.

Autre fait marquant: au cours de la dernière guerre, quand notre église fut dynamitée, s’écroulant sur le cimetière et le terrain de la Grotte, rien n’est tombé sur la construction de pierres. Une seule trace d’éclat d’obus a été découverte sur le pied de la statue de la Sainte Vierge. Ce qui peut laisser perplexes les incroyants, ou conforter les croyants dans leur foi, prouvant si besoin en était que les miracles existent.

Serge DECAMBRON
Le 27 avril 1997

Mémorial du 225éme R.I.

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Spycker a payé un lourd tribut à la guerre 1939-1945 et cela par deux fois, l’une en mai 1940 lors de l’invasion Allemande, l’autre de septembre 1944 à juin 1945 avant la rédition des occupants.

Fin mai 1940, de durs combats eurent lieu sur le territoire de la commune pendant plusieurs jours et les pertes humaines furent lourdes tant du côté militaire que du côté civil. C’est là que le commandant Noailles, à la tête du 225ème Régiment d’Infanterie, trouva la mort. Une « avenue » immortalise dans le village le nom cet officier et le sacrifice de ses soldats.

En 1958, le souvenir fidèle que les anciens du 225ème R.I. conservent de leurs camarades glorieusement tombés en 1940 pour la défense de Dunkerque. Souvenir qui les réunit chaque année depuis la libération à Spycker, le premier dimanche de juin, fait prendre la décision d’ériger un mémorial, en plein accord avec la Municipalité de Spycker représenté par son Maire Roger BAES. Le comité d’érection du mémorial composé de Maître L-G LOTTHE, notaire, président de l’amicale des anciens du 225ème R.I., de Mrs BOENS, DERCKEL, INNOCENT, MERLIN, RAMON et WEBER lance en 1958 une souscription pour dresser ce mémorial en souvenir aux morts de cette vaillante unité dont les mérites furent reconnus par la citation collective à l’ordre de l’armée attribuée par l’ordre général à la 68ème D.I.

Cette citation magnifique se termine par la phrase suivante: « Chargée à partir du 23 mai de la défense du secteur le plus délicat et le plus menacé de la tête du pont de Dunkerque (région Gravlines-Bourbourg) et attaquée sans cesse jusqu’au 4 juin par des forces ennemies très supérieures en nombre et en moyens a, aux pris de lourdes pertes en officiers et en hommes, tenu tête à toutes les attaques reprenant par des contres attaques, le terrain perdu et faisant des prisonniers, n’a finalement cédé le terrain que pied à pied pour se conformer au repli des unités voisines qui découvraient dangereusement sa gauche »
« est sortie invaincue de la bataille de Dunkerque »

Ce monument a donc été dressé afin de conserver pour les générations futures, la mémoire des officiers, sous officiers, caporaux et soldats qui majoritairement issus de la Flandre et spécialement de la région Dunkerquoise, assuraient le plus grand recrutement du 225ème R.I., et qui sont morts pour la défense immédiate de leurs foyers et de leurs horizons familiers.

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Ce mémorial est fait pour symboliser cet esprit de résistance à l’envahisseur. Son aspect volontairement fruste, ses pavés rappellent la cohésion des hommes, de toutes les conditions unies dans cette unité pour l’accomplissement du même douloureux devoir. La plaque évoque leur suprême sacrifice, tandis que les noms et les croix de guerre coulés dans le bronze, des communes du secteur de la 68ème D.I. suggèrent les souffrances que celles-ci ont supportées pendant ces durs combats.
Le mémorial construit par Monsieur RAMON, a été implanté sur la place centrale de Spycker face à la Mairie.

C’est le dimanche 31 Août 1958 à 11 heures que ce mémorial fut inauguré en présence du Général BEAUFRERE, du Colonel commandant la subdivision autonome du Nord, de nombreux Conseillers Généraux et de Maires des communes voisines.

En juin 1979, la place centrale prend la dénomination officielle de: « Place du 225ème Régiment d’Infanterie ». Ce même jour une voie publique prend le nom du « Commandant Noailles André ». Le commandant Noailles était à la tête du 1er Bataillon du 225ème R.I. lors de la bataille de Spycker, c’est dans la pâture de la ferme BLAVOET attenant à cette voie qu’il fut tué le 2 juin 1940. Une autre voie du village en direction de Brouckerque a pris le nom de « Marius Weber » en 1995, le jeudi de l’Ascension, lieu où le sergent Weber a fait preuve de bravoure.

Cénotaphe du 225ème R.I. au cimetière militaire

A proximité de la grotte Notre Dame de LOURDES, de la châsse de Sainte-Thérèse, un emplacement est réservé aux 40 militaires du 225ème Régiment d’Infanterie tombés au champ d’honneur, sur le territoire de Spycker, lors de la bataille de Dunkerque en mai-juin 1940.

Après exhumation et transfert des corps au cimetière natal de chaque disparu, la Municipalité conserva le terrain et disposa les croix de chaque sépulture, reformant le pieux souvenir du cimetière militaire, lieu sacré, où se déroule chaque année la cérémonie du Souvenir et du Recueillement à l’appel des disparus.
Au total se sont 75 militaires qui sont tombés au champ d’honneur en mai-juin 1940 pour la défense de Dunkerque à Spycker.
40 soldats du 225ème R.I.
35 soldats du 341ème R.I. et du 290ème R.A.D.
De cette tourmente, Spycker converse le deuil de 3 de ses enfants tombés au champ d’honneur et de 29 victimes civiles.

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Liste des 40 militaires du 225ème R.I. tombés à Spycker

BECQUET Albert
BECUWE André
BODDAERT Germain
BOURLET Gaston
BRUNELOT Pierre
BULTEZ Pierre
CARTON André
DELATTRE Pierre
DEQUEKER Victor
DERCOURT Désiré
DEVEYSER Jérome
DEVOS Paul
DISSEAUX Albert
DONNANT Georges
DUBAY Joseph
DUBRULLE Eugène
DUFOUR Louis
DUMONT Jean
GOGIBUS Maurice
HERMANT Léon
HUET Léon
LAMBERT Raymond
LEBAS François
MARQUIS Joseph
NISCOLE Léon
NOAILLES André
RINGOT Marcel
RYCKEBUSCH Joseph
SETTE Ulysse
SOLIER Camille
STAESSEN Georges
TADDER Oscar
THOMAS Albert
TIELIE Maurice
VANACKER JULES
VANMELLAERTS Alfred
VASTAVEL Maurice
VERMEULEN Pierre

 

Mairie de Spycker – 6, avenue Raphaël PIGACHE – 59380 SPYCKER – Tél: 03.28.27.07.17

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